Se positionner en Europe sans renoncer à ses acquis américains

4 juin 2025
Alors que les tensions tarifaires avec les États-Unis persistent, Québec choisit l’Europe pour renforcer l’internationalisation des entreprises québécoises. En juin, plus de 100 d’entre elles accompagneront le premier ministre François Legault au Salon du Bourget, vitrine mondiale de l’aérospatiale — une occasion stratégique de tisser des liens avec des partenaires européens fiables et complémentaires.
Cette diversification européenne est à la fois une opportunité et un exercice exigeant.
Faire affaire en Europe, c’est composer avec :
- des marchés variés aux cadres réglementaires stricts ;
- des attentes élevées en matière de durabilité et de traçabilité ;
- des coûts logistiques supérieurs et des cycles de négociation plus longs.
Mais c’est aussi accéder à un environnement plus stable, structuré et aligné sur les valeurs québécoises à long terme.
C’est donc le bon moment d’évaluer ses options et d’envisager bâtir une présence durable des deux côtés de l’Atlantique.

Faut-il renoncer à ses acquis aux États-Unis?
Non, bien au contraire : malgré les turbulences, les entreprises qui exportent déjà chez nos voisins ont tout intérêt à amorcer elles-mêmes un dialogue stratégique avec leurs partenaires américains… et avec leurs élus. Les relations politiques, économiques et commerciales sont interconnectées.Avec notre présence à Washington, Boléro peut aider à ouvrir ces canaux de communication, à structurer des démarches d’influence et à protéger les acquis commerciaux du Québec dans un contexte plus volatil.
Notre rôle chez Boléro
Dans un monde fragmenté, une agence comme Boléro agit comme levier stratégique pour les entreprises qui veulent se projeter à l’international. Nous accompagnons nos clients pour :
- Définir une stratégie de diversification cohérente ;
- Développer des relations gouvernementales efficaces au Québec, à Ottawa, en Europe et aux États-Unis ;
- Préparer les entreprises aux missions économiques (argumentaires, ciblage, narration stratégique) ;
- Accroître leur crédibilité face aux décideurs institutionnels et commerciaux.
L’Europe est exigeante, mais prévisible. Les États-Unis sont incontournables, mais instables. Maîtriser les deux, c’est assurer sa résilience économique.



